Alter Egales
Le réseau mixité
du groupe Caisse des Dépôts

Retour sur l’atelier « Être soi en entreprise »

Retour sur l'atelier « Être soi en entreprise »

Plus de 150 collaborateurs du groupe Caisse des Dépôts ont participé pendant 1h30, le 27 mai dernier, à l’atelier « Être soi en entreprise : estime, confiance, engagement, reconnaissance » avec Patrick Scharnitzky.

Les membres du réseau – connectés depuis toutes les régions de France – étaient issus des différentes entités du groupe : Etablissement public, Transdev, CNP Assurances, SCET, CDC Habitat, Informatique CDC, Egis, Sfil, Bpifrance, Compagnie des Alpes, La Poste, Icade.

Les clés de la performance : estime, confiance, engagement, reconnaissance

Ensemble, ils ont pris conscience de l’impact positif (bien être, engagement) d’une reconnaissance de l’unicité de chacun et d’une bonne estime du soi social (fierté d’appartenance à un groupe tel qu’un métier, une classe d’âge, un genre).
Selon Patrick Scharnitzky, pour aller bien, nous avons besoin d’un équilibre entre la reconnaissance individuelle (personnalité, aptitude) qui favorise l’estime de soi, et la reconnaissance sociale qui favorise l’estime du soi social (rôle dans le système, valeurs partagées).
Est-ce que je suis reconnu pour mes particularités ? Est-ce que je reçois des feedbacks ? Est-ce que mon identité sociale est valorisée par le collectif ?

NB : plus une entreprise est ancienne, plus elle a une culture sociale forte, plus elle génère de l’engagement et de l’attractivité car elle vient nourrir le besoin d’estime du soi social. Néanmoins si cette culture devient trop forte, des jeunes diplômés peuvent percevoir un certain conformisme et craindre d’être dans l’assimilation. D’où l’importance de l’équilibre entre l’identité individuelle et l’identité sociale. Valoriser la diversité permet de répondre à ces deux besoins de reconnaissance : unicité et collectif.

ZOOM SUR L’ESTIME DU SOI SOCIAL


Comment je fais pour avoir une image positive de moi-même ? Je me compare : de personne à personne et d’appartenance à appartenance. Quelle est la dérive de cette comparaison naturelle ? Une rivalité, des combats.

Une estime de soi, qu’elle soit individuelle ou sociale, doit rester mesurée. Si ce besoin est surdimensionné, cela devient pathologique. Par conséquent, des prises de décisions discriminantes, même inconscientes, sont dirigées par la seule quête d’un sentiment de bien-être.

Exemple : plus mon groupe est stigmatisé (exemple : femmes, hommes), plus cela engendre des postures de replis ou d’autocensure : derrière la question du soi social, il y a un besoin de reconnaissance du groupe auquel on appartient.

Une estime du soi social défaillante engendre des postures défensives : c’est perdant pour l’entreprise (marque employeur), pour le collectif (la dynamique de la coopération est appauvrie), pour le salarié (intégrité psychique).

POUR ALLER PLUS LOIN :


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Bibliographie :

DES MEMBRES RECONNAISSANTS ET ENTHOUSIASTES !

Retour sur le tchat :
Merci beaucoup pour cette présentation qui permet de réfléchir un peu plus à froid à ce qu’on vit au quotidien, et à ce qu’on pratique de façon implicite...
Chacun devrait être "formé" à son mode de fonctionnement tant individuel que collectif.
Une vision assez compète. Il serait bien d’acculturer un maximum de collaborateurs sur le sujet quelque soit le niveau hiérarchique.
Un atelier très à propos !
Merci pour cette conférence qui donne à réfléchir

https://twitter.com/BillonMagali/status/1397860516672987136

Merci pour votre engagement !

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